Dr Anne Firquet, gynécologue

Les femmes sont-elles suffisamment informées sur les différentes solutions qui existent ? Comment améliorer la prévention ? Les explications du Dr Anne Firquet, gynécologue et chef de clinique au CHR Citadelle.

« Nous constatons que de très nombreuses femmes ne sont pas vraiment au point au niveau de leur contraception. Certaines n’ont pas conscience des moyens qui existent, ou les utilisent mal », explique le Dr Anne Firquet.

Informer dès le plus jeune âge

« L’information sur les moyens de contraception doit commencer le plus tôt possible, sur les bancs de l’école, mais aussi dans la presse, auprès des médecins généralistes et des gynécologues. Former les jeunes à se protéger est indispensable, filles comme garçons », souligne la gynécologue.

« Les femmes sont à l’écoute quand on leur parle de leur contraception. Elles sont également de plus en plus nombreuses à développer une conscience écologique, à préférer des moyens contraceptifs green en évitant la prise d’hormones. »

Les moyens alternatifs

« Pour choisir sa contraception, une femme doit être consciente du nombre de solutions qui existent, et choisir celle qui lui convient le mieux selon ses habitudes de vie, ses envies et sa situation médicale. La pilule est le moyen le plus connu, mais d’autres moyens existent possédant d’autres atouts. »

« Le patch contraceptif constitue, par exemple, une bonne alternative : cette méthode a pour avantage qu’il ne faut pas y penser tous les jours, mais seulement une fois par semaine. Il s’agit donc d’un moyen plus facile à gérer pour les femmes qui ne souhaitent pas devoir penser à leur contraception au quotidien », explique le docteur.

« Stérilet, patch, anneau, implant… Souvent méconnues, les alternatives à la pilule sont pourtant nombreuses et valent la peine d’être envisagées », conclut-elle.

 

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